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Moi, le thé Puerh

Je m’appelle Pu-erh, du nom de la ville chinoise près de laquelle je suis né. J’y suis réputé pour mes vertus médicinales étonnantes. Si vous ne me connaissez pas encore, sachez que vous aurez dorénavant beaucoup de mal à vous passer de moi.

Mon périple commence à près de 1 500 mètres d’altitude, dans les hauteurs du Yunnan, province chinoise située sur l’ancienne Route du Thé et des Chevaux. C’est là que, depuis plusieurs centaines d’années, l’on cultive un vigoureux théier nommé Camellia sinensi, ou « théier à grandes feuilles ». Planté dans différents terroirs, il produit un thé d’une grande noblesse et dont la diversité n’est pas sans rappeler celle du vin français.

Un chouchoutage dans les règles de l’art

La cueillette a lieu en continu, du printemps à l’automne. Des mains expertes se saisissent de mes feuilles, une par une, parfois à plusieurs mètres de hauteur. Elles sont ensuite longuement travaillées. Car, contrairement au thé blanc qui peut être consommé à peine séché, j’ai besoin d’une longue préparation pour être présentable. Je suis donc aéré, baigné, malaxé, chauffé… Un traitement royal que bien d’autres thés, jaloux, qualifient de chouchoutage.

L’heure du choix

C’est alors le moment de faire un choix. Je peux en effet être laissé en l’état : jeune, frais et, pour tout dire, un peu impétueux. Dans ce cas, je reste sheng cha, un thé vert que les amateurs aiment à conserver pendant des années – voire des décennies – pour en affiner le caractère. Mais je peux aussi subir une fermentation accélérée, à l’aide de levures ou de champignons. Je deviens alors shou cha, un thé noir aux parfums prononcés.

Expédié aux quatre coins du monde

Vert ou noir, je suis compressé sous forme de galettes aux allures très variées (brique, champignon, melon ou nid d’oiseau !). Une habitude qui remonte à la dynastie Tang : on me mettait alors sous cette forme pour être plus facile à transporter, à dos d’homme ou d’âne, sur les sinueuses routes de montagne. Les galettes sont ensuite emballées dans des feuilles de bambou et expédiées un peu partout en Chine et dans le reste du monde.

Un cocktail de vertus médicinales

A ce stade, je suis déjà arrivé près de chez vous. Pourtant, vous ne me connaissez peut-être pas encore. Grave erreur ! Vous ratez les arômes riches et variés (boisés, humides, sucrés, etc.) que je dégage une fois plongé dans une eau chauffée à bonne température. Sans parler de mes vertus médicinales, appréciées depuis longtemps par la tradition chinoise. J’ai ainsi une action positive sur la digestion, le cholestérol et, associé à une bonne hygiène de vie, j’accélère la perte de poids. Un cocktail de qualités auquel vous resterez difficilement insensibles.

 


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